Développement durable : Amorcer la vitesse supérieure

  • jeudi, 24 septembre 2015 16:22
  • Photo: Présidence
Mettre fin à l’extrême pauvreté, lutter contre les inégalités et l’injustice, régler le problème du changement climatique. Ce sont désormais les trois accomplissements à réaliser d’ici 2030. Ils sont déclinés en 17 objectifs mondiaux. Des objectifs également à atteindre, dans tous les pays, aux cours de ces 15 prochaines années. Ce sont les Objectifs du développement durable.
Dans moins de 10 heures, à New York, au siège des Nations Unies débutera une réunion plénière de haut niveau, toujours dans le cadre de l’Assemblée Générale de l’organisation des Nations Unies, qui sera consacré à l’adoption du programme de développement pour l’après-2015. Une réunion à la suite de laquelle sera adoptée une résolution. Dans cette résolution qui portera le numéro « A/70/L.1. », les Chefs d’Etat et de Gouvernement des 193 pays membres de l’organisation annonceront les « 17 objectifs de développement durable assortis de 169 cibles qui sont intégrées et indissociables » et engageront leur pays respectif à « mettre en œuvre […] un programme d’action aussi vaste et universel ».
Les dirigeants de Madagascar seront parmi ces dirigeants mondiaux. Sauf changement, le Président de la République de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina, sera de la partie et prendra part au débat général. Il devrait prendre parole devant l’Assemblée Générale et apportera la vision de la Grande île, après le représentant de l’Ouzbékistan et avant celui du Maroc. Madagascar qui vient d’organiser une « conférence des partenaires du développement » mardi au palais d’Etat d’Iavoloha. Une manière pour le locataire d’Iavoloha de monter sa détermination à enclencher la vitesse supérieure. Mais le seul hic serait l’hésitation des bailleurs de fonds traditionnel à soutenir ces efforts et à financer le plan national de développement (PND) décliné en plan de mise en œuvre (PMO).
Récemment la mission du Fonds monétaire internationale avait déclaré dans une observation préliminaire qu’aux termes de leur mission, ils sont parvenus à « un accord de principe sur un appui financier au titre de la facilité de Crédit Rapide », estimé à 47,4 millions USD. Un accord qui ne sera pourtant officiel qu’après validation du conseil d’administration. Un conseil qui lui prendra une décision au vue de l’accomplissement par les dirigeants malagasy des conditions que ces équipes ont émises.
 
 
 
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