Opinion

    • vendredi, 26 juin 2015 09:35

    Fetra RATSIMIZIVA : « Que Madagascar sera un jour le bon exemple »

    Il est actuellement en France en préparation de sa licence à l’université de Paul Sabatier à Toulouse, mais son cœur bat toujours pour son pays natal. Il, c’est Fetra Ratsimiziva, sportif de haut niveau, judoka, déjà vice champion d’Afrique. En 2012, il était le porte drapeau malagasy lors des jeux olympiques de Londres. Interview.
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  • Le Général Désiré Ramakavelo
    Le Général Désiré Ramakavelo
    • mercredi, 24 juin 2015 19:09
    • Photo: Teraka Randriantsoa

    55 ans d’indépendance, Madagascar s’appauvrit de plus en plus

    Faire valoir la souveraineté nationale est digne d’un patriote. Parler souveraineté c'est se référer au drapeau national, à l’hymne nationale et aux forces armées. Trois indicateurs à ne jamais négliger selon le Général Désiré Ramakavelo. « J’estime en effet que la levée de drapeau, pour honorer la fête de l’indépendance, n’est pas négociable » explique-t-il. Par ailleurs, il a souligné qu’après 55 ans d’indépendance, Madagascar ne cesse de régresser en terme de développement. « La Grande île était une référence sur plusieurs domaines en Afrique, dans les années 60 et 70. Je me souviens très bien que la monnaie malagasy valait deux fois plus que franc français. La population avait une vie confortable, les soins médicaux étaient gratuit, ce qui n’est plus le cas ce jour. Aujourd’hui l’euro coûte plus de 3 000 ariary et les soins sont payants. Plus de 90% de la population vivent en dessous de la pauvreté » témoigne-t-il. Selon lui, le problème émane surtout d’une mauvaise gouvernance. La plupart des dirigeants ne se sont pas préparer pour diriger, ne disposent d’aucune politique de gouvernance et de développement, n’ont pas de parti politique qu’une fois au pouvoir. Des faits qui expliquent la défaillance et les dérives du régime actuel, selon toujours le Général. Il revient au peuple de corriger ces erreurs en se référant à la Constitution. « Le peuple a prêté le pouvoir aux dirigeants et il est de son droit de le reprendre à tout moment. Une bonne fois pour toute, les dirigeants doivent admettre que le pouvoir ne leur appartient nullement pas. Il appartient au peuple » martèle-t-il.
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