Opinion

  • Narson Rafidimanana - Ministre de l'Industrie
    Narson Rafidimanana - Ministre de l'Industrie
    • jeudi, 01 octobre 2015 19:22
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    Narson Rafidimanana : « Oui, remanier pour développer »

    Narson Rafidimanana, Ministre de l’Industrie n’est pas contre la tenue d’un quelconque remaniement gouvernemental mais il souhaite toutefois pour l’intérêt supérieur de la nation que la bonne personne soit sur la bonne place. « Il appartient au Chef de l’Etat et uniquement à lui seul de décider de la prochaine formation du Gouvernement en cas de remaniement. Le Résultat Rapide et intensif pourrait cependant servir de référence en évaluant l’impact direct de l’action de chaque ministère au niveau de la société » estime le Ministre.
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    • mercredi, 30 septembre 2015 14:00
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    Le ministère de l'intérieur plus crédible que la CENI?

    Le Zafiste, ancien Ministre de l'Environnement, Dr Joseph Randriamiarisoa préfère confier au ministère de l’Intérieur, l’organisation des élections qu’à la Commission électorale nationale indépendante, pour une question de crédibilité.
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  • Tintin Ravonison
    Tintin Ravonison
    • mardi, 01 septembre 2015 15:30
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    Prix du carburant : Réaction de Tintin Ravonison

    Tintin Ravonison, réagit face au maintien des prix de carburant à la pompe à Madagascar alors que le prix du baril sur le marché international ne cesse de baisser ces derniers temps. Pour lui, «Il est nul besoin d'avoir fait HEC ou Harvard pour comprendre que ceci est un vol caractérisé perpétré par nos dirigeants successifs et les opérateurs pétroliers depuis longtemps».
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    • mercredi, 12 août 2015 14:41

    Réaction à chaud de Mamy Mamonjy Raharinavalona, mandataire de Lalao Ravalomanana

    "Je tiens d'abord à adresser mes vifs remerciements à la CENI-T, à la Préfecture de Police et surtout les électeurs, sans qui ces élections n'auraient pas eu lieu. A propos de la requête déposée par l'association Freedom notre adversaire politique directe, je respecte son droit de déposer cette requête mais je fais confiance au tribunal"
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    • mercredi, 22 juillet 2015 15:17
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    Andry Rajoelina entre en scène

    Manandafy Rakotonirina, questionné par les journalistes à sa sortie de la grande salle de la « ceremony bulding » à Iavoloha en marge du banquet du 26 juin 2015, a soutenu qu’il n’y a pas trente-six solutions pour faire sortir le pays de ce bourbier qu’un « ultimate fighting » entre Marc Ravalomanana et Andry Nirina Rajoelina, tranchés par la vérité des urnes. « C’était le ni..ni..diligenté par la Communauté internationale par le biais de la SADC qui a compliqué la situation à Madagascar » a affirmé le président national du parti MFM.Ce point de vue de Manandafy Rakotonirina confirme qu’Andry Rajoelina est devenu un personnage incontournable quand on parle de résolution politique à Madagascar.Coïncidence ou non, selon la position d’où vous regardez la chose, mais à chaque fois que l’homme fort de la Transition pose le pied à Madagascar, l’association des églises chrétiennes trouve toujours le moyen pour se faire entendre.Des mauvaises langues veulent mettre au dos de Rajoelina tous les maux du pays même s'il n'est pas au courant de ce qui se passe ne serait ce que pour salir son nom. C'est peut être difficile à admettre surtout pour ceux qui ne veulent pas reconnaître leurs tords ainsi que leurs faiblesses mais c'est la vérité, "Zandry Kely" est un élément non négligeable, il a réussi à diriger le pays pendant cinq ans sans contracter un euro aux bailleurs de fonds. Après quelques mois de silence, le président national du MAPAR va faire son come back sur la scène politique et il va soutenir Christine Razanamahasoa, candidate du MAPAR aux communales dans la capitale du Betsileo ce vendredi.
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  • Me Olala
    Me Olala
    • jeudi, 09 juillet 2015 15:15
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    Maître Olala : Dissoudre l'ancien Conseil d'Administration n'est qu'une étape

    La décision de procéder à la dissolution de l'ancien conseil d'administration de la compagnie Air Madagascar n'est qu'une étape parmi les revendications du syndicat. En tout cas, cette étape marque un grand pas pour le Président Rajaonarimampianina dans la résolution du problème. Reste à savoir si les nouveaux membres seront assez compétents pour redresser la compagnie.
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  • André Rasolo
    André Rasolo
    • mardi, 07 juillet 2015 14:55
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    Le pacte de responsabilité ?

    Des clignotants s'allument. Des signaux d'alarme retentissent. Cent vingt et un députés sur cent cinquante deux ont voté la déchéance du Président de la République.Le gouvernement vient d'échapper à une motion de censure votée par quatre-vingt-quinze députés. Rien ne va plus entre l'exécutif et le législatif. Les rapports de force entre les deux institutions durcissent les conflits politiques. L’équilibre des pouvoirs, l’un des fondements de l’État républicain, est-il rompu en profondeur?De grands mouvements sociaux se préparent. Arrestation, procès, licenciement des leaders syndicaux. Une cinquantaine de syndicats se mobilisent par solidarité avec les grévistes d'Air Madagascar. Les transporteurs urbains menacent d'augmenter leur tarif. L'insécurité traumatise des villages et des villes. La grogne et le mécontentement couvent des conflits sociaux. Sommes-nous condamnés à n’avancer que par explosion ? Mais chaque fois qu’on avance de cette façon, l’économie reçoit un coup d’arrêt, la pauvreté gagne du terrain.De 2009 à 2013, Madagascar a vécu une période de Transition sanctionnée par la Communauté Internationale. L'élection présidentielle combinée avec les législatives n'a pas pu tourner la page de la crise. Un an et demi après les élections, la crise réapparaît dans la vie politique, économique et sociale. Madagascar se trouve malmené par l’instabilité, la pauvreté, le chômage, l'incivisme, l'immoralité, telle une société sans norme et sans éthique.Que faire? Chacun a sa part de responsabilité dans cette crise dans laquelle s'embourbe notre pays. La Haute Cour Constitutionnelle a décidé d’un « pacte de responsabilité ». A nous de voir comment le réaliser. D'un côté, commençons par un dialogue politique ouvert entre les acteurs politiques. De l'autre côté, mettons en œuvre des structures de dialogue social en vue de trouver des réponses satisfaisantes aux questions et revendications des mouvements sociaux à travers des négociations sérieuses.La Communauté Internationale marque sa présence et son amitié. Mais elle donne l'impression d'être bloquée. Qu'est-ce qui la freine ? Est-ce l'équilibre instable de nos institutions ? Est-ce la lourdeur des mécanismes des procédures ? Est-ce un problème de confiance vis à vis des partenaires malgaches ? Le fait est que les financements internationaux arrivent comme des gouttes d'eau, incapables de relancer énergiquement le développement. Après cette longue période de Transition, dans un premier temps, il nous faut un soutien financier substantiel de la communauté Internationale pour relancer réellement le développement.Le pacte de responsabilité c'est quoi ? Un, nous avons un Président de la République et des députés élus pour cinq ans. Il nous faut respecter leur mandat respectif. Deux, aucun parti politique n'a la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Une alliance des partis s’impose pour former une majorité stable autour des idées et d’un programme commun. Trois, le vouloir vivre ensemble met chacun devant sa responsabilité de respecter la différence, d'œuvrer pour la paix et l'harmonie sociale, de créer un élan national pour le développement effectif des 22 régions qui composent le territoire national. L'éveil de la conscience nationale nous permettra ensemble d'élaborer le contenu du « pacte de responsabilité » et de l'appliquer. André Rasolo
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  • Lalatiana Ravololomanana
    Lalatiana Ravololomanana
    • lundi, 06 juillet 2015 08:41
    • Photo: lanation.mg

    Le Front national de l’opposition Milite pour la dissolution de l’Assemblée nationale

    Selon la dame de fer du front national de l’opposition, Lalatiana Ravololomanana, le Président de la République devrait procéder à la dissolution de l’Assemblée nationale pour permettre un apaisement, non seulement au monde politique mais également à la population. Après le vote de la motion de censure, samedi dernier, l’Assemblée nationale restera source de problème et conflit non maitrisable. « Le problème est à la base le non respect de la Constitution. Ce qui explique la faiblesse de l’Etat. Et pour y remédier, le Président Rajaonarimampianina n’a qu’à dissoudre l’institution en question » martèle-t-elle. Par ailleurs, elle a également revendiqué à ce qu’on laisse la population voter librement le 31 juillet.
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  • Député d'Atsimondrano John Elite
    Député d'Atsimondrano John Elite
    • samedi, 04 juillet 2015 13:38
    • Photo: Njaka

    Motion de censure : Les députés s’expriment

    Le Député Brunel Razafitsiandraofana, élu à Ikongo, a souligné, hier après le vote de la motion de censure, que le gouvernement n’a pas à s’exalter vainqueur. « Effectivement, la motion de censure n’a pas été votée, le gouvernement est soulagé mais il faut voir loin parce que le pire reste à venir » explique-t-il. Ce dernier a souligné qu’avec seulement une dizaine de députés qui soutient le gouvernement, il serait difficile de faire passer les projets de lois. En effet, le gouvernement aura du mal à mettre en œuvre son projet de développement.De son côté, le Député Harijaona Randriarimalala, élu à Antsimondrano, dit John Elite, contre la motion de censure, a fait part que le « Non à la dissolution du gouvernement » a gagné et que tout le monde doit s’y faire. « Des critiques ont été faites à l’encontre du gouvernement et je tiens à interpeller les ministres qu’il faut admettre les défaillances et passer à une étape plus accélérée pour atteindre les objectifs. La population attend une stabilité et un changement alors le gouvernement est tenu à faire en sorte que tout marche comme il le faut » dixit-il.Un propos pour faire part que le gouvernement a intérêt à bien travailler et ne pas faire regretter les députés qui ont décidé de le soutenir.
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  • Pierre Houlder Porte Parole du MAPAR
    Pierre Houlder Porte Parole du MAPAR
    • vendredi, 26 juin 2015 12:32
    • Photo: Archive

    Pierre Houlder parle d’une indépendance fictive

    Le porte parole du regroupement des partis politiques MAPAR, Pierre Houlder, est clair sur le faite que Madagascar est loin de toute indépendance. « De 1895 à 1996, les malagasy ont lutté de toute force pour avoir l’indépendance. Il était inacceptable que le pays soit dirigé par des étrangers. Ces derniers ne pensent qu’à leurs intérêts et se moquent complètement du développement du pays. Madagascar appartient aux Malagasy qui sont les seuls à jouir de la richesse nationale. En 1960, l’objectif était atteint et le pays a eu son indépendance, seulement, la population était loin d’être satisfaite. Il est effectivement question d’une indépendance que beaucoup n’arrive même pas à sentir. Les dirigeants Malagasy ne pouvaient pas se détacher des influences et emprises des étrangers. Une déception totale pour ceux qui ont durement lutté pour libérer Madagascar d’une ingérence et exploitation abusive. Et la situation n’a jamais pu changer, tous les dirigeants qui se succédaient ont toujours agi, non pas pour l’intérêt national, mais pour le leur et celui de la Communauté internationale. Un fait qui explique effectivement la crise répétitive de 1972, 1991, 2002 et 2009. La population est en quête d’un vrai changement mais les dirigeants s’en moquent ». « Madagascar ne peut pas se passer des relations avec les pays étrangers pour pouvoir développer mais il est du devoir des dirigeants de protéger les intérêts nationaux. Il faut une forte volonté politique pour ne pas se laisser abuser par les autres. Ce qui est pourtant loin d’être le cas de Madagascar. Les richesses nationales sont considérablement accaparées par les étrangers. Si on ne parle que de la société Sherit, Madagascar ne bénéficient que de 1% des 1.5 milliards de dollars de recette. C’est tout simplement injuste. Pour le secteur pétrolier, la redevance est seulement de 7% contre 15 à 20% pour les autres pays producteurs. Des faits qui relatent une fois de plus que Madagascar est loin de toute indépendance »
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