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Tra-tehaky ny Zandary avy ao amin’ny Tobim-paritra Maromandia, ny 06 febroary 2020, ny renim-pianakaviana miisa roa tao Labandy Kaominina Maromandia, Disttrikan’i Analalava, miaraka amin’ny rongony 10 kg sy ranon-javamahadomelina sahabo 6 litatra.

Niainga avy amin’ny loharanom-baovao avy tamin'olona tsara sitrapo no nahitana azy ireo, ka nahazoana taratasy fisavàna sy fanagiazana ary fisamborana avy amin'ny Fampanoavana eo anivon’ny Fitsarana ambaratonga voalohany Analalava.

(Jereo Sary Tohiny)

 

Publié dans Vaovao

Hotanterahina ao Antsirabe, manoloana ny Brigade Andranomadio ny 11 Febroary 2020 ny lanonam-pahatsiarovana sy fanateram-boninkazo ho an'ireo Foloalindahy maherifon'ny firenena, maty teo am-panatanterahana ny asany, toy ny Jeneraly Richard Ratsimandrava sy ireo Zandary, Polisy ary Miaramila.

Feno 45 taona amin’io ihany koa ny raharaha 11 febroary 1975, nitifiran’ny fahavalom-pirenena ny Kolonely Richard Ratsimandrava teo Faravohitra.

Voalohany ao amin'ny faritra Vakinankaratra io lanonam-pahatsiarovana io. Misy tsangambato vaovao naorina ho fahatsiarovana.

 

Publié dans Tselatra
vendredi, 07 février 2020 16:30

Nationalisme, patriotisme et chauvinisme

Au regard de ce qui se passe de nos jours, on est arrivé à se demander s’il ne règne pas dans nos mentalités une confusion entre ces idées pour ne pas dire concepts : nationalisme, patriotisme et chauvinisme.

Le nationalisme est une idée/idéologie qui soutient que la nation est un élément fondamental de la vie sociale de l'homme. Il considère comme des valeurs fondamentales le bien-être de la nation, la préservation de son identité, son prestige, son indépendance à tous les niveaux.

Le nationalisme base l'identité d'un individu sur son rapport à la nation. Pour les nationalistes, la nation est la seule base légitime de l'Etat : Etat-nation, supposé garantir l'existence de la nation et préserver son identité en lui assurant l'usage d'un territoire sur lequel prédomine la culture nationale ou le peuple qui fonde son identité.

Pour les libéraux (économiques), le nationalisme procède d'une sacralisation de la nation, et donne un contenu politique à la nation qui devient vite dangereux, puisqu'il s'affirme au détriment des autres. Il est souvent utilisé par les États-nations pour justifier le protectionnisme.

Le patriotisme désigne le dévouement d'un individu envers le pays qu'il reconnaît comme étant sa patrie. C’est ce que nous désignons dans notre langue maternelle « fitiavan-tanindrazana » ou « tia tanindrazana »(patriote) alors que « tia firenena »(nationaliste) est peu usité. Par là on saisit mieux le drame des Malagasy quand des étrangers s’accaparent par la force leurs terres comme durant la Colonisation (1895-1960) ou quand on passe au dessus de leur tête en vendant ou louant ou prêtant des terrains aux étrangers.

Le chauvinisme est une manifestation excessive du patriotisme ou du nationalisme. Il est le reflet d'une admiration exagérée ou trop exclusive de son pays ou de son peuple.

Le terme de peuple (vahoaka) a plusieurs significations proches les unes des autres, à l’origine il désigne l'ensemble des citoyens, individus ayant le pouvoir de voter dans la constitution romaine (populus). Par la suite il désigne un ensemble d'êtres humains ayant en commun une culture, des mœurs, un système de gouvernement, un passé commun, réel ou supposé, un territoire commun, une langue commune, une religion commune ou des valeurs communes.

Pour prendre ensuite une signification politique, désignant un groupe ayant des droits politiques spécifiques, voire le droit de former une nation souveraine. Et dans un sens péjoratif, le peuple est l'ensemble des citoyens de condition modeste, des individus appartenant aux couches « inférieures ».

Mais la notion de "peuple" garde une certaine imprécision, ce qui soulève de nombreux problèmes de droit concernant par exemple le "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes", en vue d'une sécession à l'intérieur d'une nation comme l’actuel problème de la Catalogne (Barcelone) vis-à-vis du Royaume d‘Espagne.

Alors quid du Malagasy ? Tia firenena, tia tanindrazana, chauvin (mieboebo) ?

A première vue, il est difficile de le définir car beaucoup constate une lacune en matière de …civisme, c’est-à-dire le respect du citoyen pour la collectivité dans laquelle il vit et de ses conventions, dont sa loi.

A l’image de ces ordures que l’on jette dans les caniveaux à peine réhabilités par les administrations, pas uniquement dans la capitale mais partout dans le pays. Cette absence de civisme date depuis toujours mais non pas à partir de l’époque de la 2nde République, depuis toujours les Malagasy se soulagent n’importent où quand ils veulent de jour comme de nuit !!

La seule différence avec le passé ce qu’en 60 ans la population a été multipliée par 5, et comme dans la nature, les bonnes herbes ont poussé avec les mauvaises, et ces dernières augmentent assez vite pour étouffer les bonnes.

Malheureusement, il semble que c’est à travers le civisme que pousse le patriotisme ou nationalisme. D’autant plus que chez nous, comme dans bon nombre de pays, et nous utilisons ce terme « pays » plus que « nation » ou « peuple » des pays africains, il règne ce que l’on appelle le « statolâtrie » où culte qui est le « culte de l’idée étatique », c’est-à-dire de cette tendance que c’est l’Etat (moralisatrice et paternaliste) qui fait tout et le peuple attend ! « Miandry sy milavonjy ».

Rien d’étonnant à ce que l’Etat-nation soit bancal car l’Etat ne semble guère, depuis le retour de l’indépendance, comprendre sa véritable mission, et la nation ressemble à des enfants orphelins ne connaissant point où aller ?!

Nous ne reviendrons plus à ces occasions durant lesquelles nos « intellectuels », ou plus exactement, ont refusé leurs responsabilités face aux drames qu’a subi le peuple malagasy (vahoaka malagasy). Parfois quelques observateurs citent quelques embellis (tsaratsara kely) durant ces 60 ans mais en réalité Madagascar a toujours sombré.

Publié dans Editorial

Hahazo fampitaovana, fiara 4X4 sy moto, ny mpamonjy voinan’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra. Hamboarina ireo fiara simba. Handray mpamonjy voina miisa 100 ihany koa, izay hatomboka amin'ny 50 aloha, hanampy ireo efa amperin’asa.

Nivoitra ireo taorian’ny fitsidihan’ny Ben’ny tanàna Naina Andriantsitohaina ny foiben’ny mpamonjy voina eo Tsalalana omaly.

 
 (Jereo Sary Tohiny)
Publié dans Sociale

Feno 11 taona anio, ny « raharaha 7 febroary » izay nisian’ny ra latsaka sy faty olona maro teo Ambohitsorohitra nandritra ny hetsi-bahoaka niafara tamin’ny fionganan’ny filoha Marc Ravalomanana teo amin’ny fitondrana. Niala an-tanindrazana ary nialokaloka politika tatsy Afrika Atsimo ity farany.

Hanamarika ny lanonam-pahatsiarovana anio, ny fametrahana voninkazo eo amin’ny tsangambato fahatsiarovana ireo namoy ny ainy tamin’ny 7 febroary 2009, manoloana ny lapam-panjakana eo Ambohitsorohitra.

Mifamahofaho ny resaka manodidina iny « raharaha 7 febroary » iny. Na ireo lohandohan’ny mpisorona tamin’ny hetsi-bahoaka teo amin’ny Kianjan’ny 13 Mey tamin’ny 2009 aza nipatitaka sy mifampifahavalo mandraka ankehitriny.

Maro ireo sivily sy miaramila niditra am-ponja noho iny raharaha iny, na mpiara-dia tamin’i Andry Rajoelina izay nitarika ny hetsika teo amin’ny Kianjan’ny 13 Mey izany, na ireo mpiara-dia tamin’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana. Ity farany mitaky ny hanaovana fahadihadiana mahaleotena, hivoahan’ny tena fahamarinana manodidina iny raharaha iny.

 

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Nanao hetsi-panoherana ny voka-pifidianana Ben’ny tanàna natao tamin’ny 27 novambra 2019 ny vahoaka ao amin’ny Kaominina Andrebakely Avaratra, Distrika Amparafaravola. Kandidan’ny Tiako i Madagasikara no nitarika tamin’ny isam-bato tamin’ny vokatra feno vonjimaika navoakan’ny CENI. Ny kandidan’ny IRK, izay laharana fahatelo tamin’ny isam-bato vonjimaika, no nambaran’ny Fitsarana misahana ny ady amin’ny fanjakana fa voafidy Ben’ny tanàna.

Manohitra io voka-pifidianana io ny ao Andrebakely Avaratra, mitaky ny fahamarinana sy ny hanajana ny tena safidim-bahoaka.

 

Publié dans Politique

Misedra fahasahiranana ny Kaominina Anororo, Distrika Amparafaravola. Tsy mbola afa-bela amin’ny takaitra navelan’ny andro ratsy nitondra ranobe tany Alaotra ity Kaominina ity. Maro ny tanàna mbola dobo-drano, toy izany koa ny CEG, simba ny CSB II sady tsy misy dokotera. Tanimbary 2300 hektara tototry ny atsanga sy fasika.

Mafimafy ny asa fanarenana ireo simba, hoy ny Ben’ny tanàna ka iantsoany fanampiana amin’ny fanjakana sy ireo zanaka ampielezana ary ny mpiaramiombon’antoka.

 

Publié dans Tselatra