Filtrer les éléments par date : lundi, 05 février 2018

Asa fanjairana kiraro no hanarontsaronan'ity lehilahy ity ny asa ratsiny. Izy no mpandray ireo entana rehetra avy angalarin'ilay namany. Tra-tehaky ny Zandary izy roalahy ireto.

Namaky bungalow ity farany teny amin'ny fokontany Amborovy. Avy any an-tafontrano no nidirany. Eny amin'ny brocanteur eny Marolaka no manjaitra kiraro ilay mpandray entana halatra.

Tsy kely lalana tokoa ny ratsy ary tsy azo jerena amin'ny endriny ivelany ny olona. Omaly alahady 05 janoary moa no nahasaronana azy ireo.

 

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Akil Cassam Chenai est toujours entre les mains des ravisseurs. Aucune demande de rançon n’est connue trois jours après l’enlèvement.


L’unité spéciale d’intervention (USI) de la police ou « Saka Mainty » prend en main la recherche. Huit personnes sont interpellées dans cette affaire, le nom « Stéphanie » est évoqué, alors qu’elle a été déjà condamnée à la prison à perpétuité suite au rapt des deux enfants mineurs, Annie et Arnaud, à Toamasina en 2015.

 

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lundi, 05 février 2018 22:12

Le cancer malagasy

La journée du 5 février est celle de la lutte contre le cancer, pour cette raison nous sommes attirés par le fait de comparer la situation actuelle de la nation malagasy à celle d’une personne atteinte par une tumeur maligne.

« L’inflammation fait le lit du cancer » est une expression médicale basée sur des constatations faites par les praticiens sur leurs patients à l’exemple des néo du col de l’utérus.

On est autorisé à penser qu’une nation ressemble aux individus qui la composent et même si cela demeure du domaine de l’abstrait.

Devant l’évolution négative de la nation vers une dégradation de son état socio-économique, les Malagasy ressemblent beaucoup à ces malades au stade final de son néoplasme. En d'autres termes plus simples, les signes annonciateurs de cette déroute, comme le cancer, sont apparues depuis longtemps mais aucun responsable ne s’en est soucié, comme un médecin qui n’a jamais voulu approfondir les signes présentés par un patient qui le consulte fréquemment pour des diarrhées chroniques.

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Efa nandray andraikitra tamin'ny sehatra ambony teto amin'ny firenena ny taona 2013 ary mbola vonona hamita ny adidy sy handray ny andraikitra tandrify ho an'ity taona 2018 ity.

Rehefa mitambatra isika, dia
Vitatsika io.

Bien arrivé au Pays.
J'ai déjà pris ma responsabilité pour le bien de Madagascar en 2013 et encore d'attaque pour ma mission en 2018.

Ensemble nous allons réussir.

Vitatsika io.
Patrick

 

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Ny 28 janoary 2018, hoy ny Commissaire de Police Sambava Totozara Théogène no nitranga ny fifamonoana mahatsiravina tamin’ireto mpiraitam-po ireto, izay niseho tao Soavinandriana. Resaka tahon-davanila izay an'ny Rain’izy roa, izay efa maty tamin’ny volana desambra 2017, no nampifanolana azy roalahy ka niafara tamin'izao fifamonoana izao.

Ilay zokiny no nahavita nandatsak'aina. Nilaza izy fa niaro tena rehefa nanambana zava-maranitra nikasa hanindrona azy ny zandriny.

Nandositra anefa izy raha vao fantany fa maty voakapa antsy ny zandriny atao hoe Eric dit Dagnaka dia izao izy voasambotry ny Polisim-pirenena izao.

Taorian'ny famotorana natao dia hatolotra ny Fitsarana Ambaratonga voaloany any Antalaha i Damy Rodolphe, ilay nahavanon-doza.

 

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Manoran-dava aty Manakara, miakatra ny rano, masiaka koa ny voay indrindra amin'ireo kaominina manodidina. Zazalahy kely 7 taona no maty tsy tra-drano nifandrotehan'ny voay roa ny alakamisy lasa teo.

 

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lundi, 05 février 2018 13:55

Marolambo: Miaka-bidy ny PPN

Tapaka ny lalana mampitohy an'i Mahanoro amin'i Marolambo. Miaka-bidy noho izany ny vidin'ireo entana ilaina amin'ny fiainana andavanandro. 800 ka hatramin'ny 1000 Ariary ny kapoakan'ny vary.

 

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Il ne se passe pas un jour que Dieu fait sans qu’un Karana, quelle que soit sa confession, ne se fasse kidnapper avec des demandes de rançon faramineuses. La dernière en date est celle de samedi 03 février, donc chaque semaine apporte son lot d’anxiété pour la communauté indo-pakistanaise.

L’arrivée des originaires du sous-continent indien date maintenant plus de 2 siècles à la suite du commerce intra-océan indien reliant l’Afrique de l’est, Madagascar, Oman et l’Inde (le Gujerat).

Les Gujaratis étaient dans leur immense majorité de pacifiques commerçants surtout de tissus et loin d’être des trafiquants d’esclaves comme l’étaient les Arabes omanais longtemps établis en Afrique oriental et aux Comores.

Ce sont des personnes modestes ayant une vie simple et assez rustique en s’établissant pour la plupart sur la côte ouest de la grande île (de Nosy be à Toliara) et petit à petit certains finissent par s’établir dans la capitale et les autres villes des Hautes terres.

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