Hermaphrodite, transgenre ou androgyne

  • mardi, 14 novembre 2017 16:26
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Un état d’Europe occidentale reconnait actuellement le 3ème genre après l’homme et la femme, c’est-à-dire que la loi dans ce pays agrée qu’il existe des personnes qui ne sont ni mâles ni femelles mais d’un autre genre.

En ce moment la science classifie en 3 catégories ce type de genre.
Hermaphrodisme, transsexualité (trangénérisme) et androgynie.

L'hermaphrodisme est un phénomène biologique dans lequel l'individu est morphologiquement mâle et femelle, soit simultanément soit alternativement. Il s'oppose au gonochorisme qui correspond au sexe séparé.

La transsexualité, appelée encore transidentité ou le transsexualisme, est le fait chez une personne d'avoir une identité de genre, autre que celle assignée à la naissance. La transsexualité est souvent définie comme une « sous-catégorie » du transgénérisme.

Une personne androgyne est un être humain, dont l'apparence (physique et/ou gestuel) ne permet pas de savoir clairement à quel sexe ou genre il/elle appartient. Le terme est aussi revendiqué, de manière moins courante, par certaines personnes qui revendiquent une identité de genre ni tout à fait masculine ni tout à fait féminine, quelle que soit leur apparence physique.

Cette dernière catégorie est la plus vulgarisée dans le monde, même certaines religions comme l’Hindouisme a donné l’apparence androgyne, à un des dieux de son panthéon, Krishna, que la mythologie représente souvent paré de traits féminins.

A Madagascar, depuis des siècles, la population s’est habituée de vivre avec ce type de genre, autrefois on les dénommait « saikatsa »(saikatra), les « hésitants, timides » qui sont, dans leur grande majorité, des hommes efféminés (sarimbavy).

Des femmes ayant des apparences d’hommes (sarindahy) surtout dans leur comportement sont moins nombreuses.

Sans entrer dans les explications médicales, à l’origine de ce type de conduite, il existe une certaine analogie entre le comportement de nos politiques. En effet les observateurs sont un peu déroutés en contemplant la vie nationale, ils se demandent à quelle catégorie de représentations politiques appartiennent nos hommes ?

Il apparaît que nos personnages publics n’ont aucune démarcation qui peut les différencier. Sont-ils de « droite » ou de « gauche » ? Même si ces deux catégories ont évolué dans leur classification, dans d’autres pays on arrive tout de même à les repérer.

Comme nous acceptons la « démocratie occidentale » d’être la norme constitutionnelle, il est tout à fait naturel que nos hommes politiques ont des convictions « opposées » afin d’affronter les urnes à chaque élection en présentant des projets de société différents des uns des autres.

En Inde la vieille scission entre les partisans majoritaires de la non-violence du Mahatma Gandhi et les partisans de la violence du nationaliste bengali le Netaji Subbash Chandra Bose, constitue le socle de la démocratie indienne, avec l’alternance au pouvoir du parti du Congrès (héritier du Mahatma) et le Bharatiya Janata Party.
Chacun de ces deux partis ont leurs satellites à partir desquelles ils forment leur majorité.

Pas très loin de chez nous, à l’île Maurice, les élections se jouent entre le parti Travailliste et le Mouvement Militant mauricien, et accessoirement le Parti mauricien Social-Démocrate, depuis l’accession de Maurice à l’indépendance en 1968.

A Madagascar de telle distinction est inconnue au bataillon pour ne pas aux brigades de politiciens que nous avons. Sans remonter loin, en 2013, un député a été élu comme indépendant et quelques semaines après, il a changé en partisan des Hery Vaovao ho an'i Madagasikara (HVM) après avoir eu quelques sympathies pour le MAPAR. Il n’est pas le seul dans son cas.

D’autres, ayant été à de très très haut poste de responsabilité dans le passé, possèdent une attitude dont on ne sait pas s’ils sont dans l’opposition ou avec le régime!

Des recherches datant de la fin du 20ème siècle ont rapporté que les 2 principales maladies d’origine génétique touchant les Nousantariens (malayo-polynésiens, indonésiens) sont le bec-de-lièvre (sima) et la confusion sexuelle plus connu sous le nom de pondan (Malaisie, Indonésie) ou sarimbavy.

Est-ce la raison qui explique pourquoi nos politiciens n’arrivent pas à se démarquer et préfèrent jouer sur deux ou plusieurs tableaux au gré des fantaisies ?

En réalité le travestisme politique est un comportement habituel à Madagascar et ce, quel que soit le nom qu’on les affuble : hermaphrodite, transsexuel, androgyne, et la cause n’est nullement génétique mais la recherche des avantages financiers.

Anonymous

(Photo Wikipédia: Hermaphrodite endormi, copie romaine d'un original grec, époque impériale (iie siècle ap. J.-C.), musée du Louvre (Ma 231))

 

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