Arme à double tranchant

  • jeudi, 18 mai 2017 14:18
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A regarder le traitement de Donald Trump, président des Etats-Unis, par les médias, on se demande comment savoir le vrai du faux.

Personne n’ose critiquer la presse car leur liberté fait partie de celle de l’expression garantie par la sacro-sainte Constitution américaine.

Par ailleurs les « paparazzi » sont apparus comme un appendice à cette liberté de presse. Certains n’hésitent pas à traquer des personnalités et à s’immiscer dans leurs vies privées par photos interposées.

Nous n’avons pas encore atteint ce stade à Madagascar. Nos amis journalistes essaient simplement d’informer le public sur ce qui se passe à travers ce vaste pays. Tel sont les cas de Soamahamanina, Antsakabary, Anjozorobe… Claudine Razaimamonjy et bien d’autres. Les hommes et femmes de presse tentent de renseigner et d’enseigner la Nation sur les réalités du territoire.

Nous reconnaissons même que les journalistes sont mieux informés que les services de renseignement. Malheureusement, cet état de fait irrite plus d’un surtout quand ils sont la cible, alors pourquoi accepter la démocratie, l’Etat de droit ?

Oublient-ils que la liberté de presse fait partie de cet arsenal, en ajoutant la liberté d’expression, de se rassembler et de…manifester sans subir perquisitions et autres grenades lacrymogènes.

Si l’actuelle administration américaine a du mal à sortir des turbulences, du fait de ses relations « supposées » étroites avec Moscou, l’administration HVM est dans la tourmente à cause des « affaires » dites de corruption. Pour conséquence, elle a maille à partir avec certains membres de l’institution judiciaire et le BIANCO.

Si Donald Trump se contente de braire dans les réseaux sociaux, à Madagascar les hauts responsables n’hésitent pas à menacer les gens de presse d’emprisonnement. On parle beaucoup du nouveau Code de la communication qui met du temps à être mis en place, on continue à réclamer la liberté de la presse. Mais il est temps aussi que certains pigistes arrêtent cette fâcheuse habitude devenu une culture locale : celle de monnayer leurs services. Il est vrai que les intellectuels ne vivent pas que d’eau fraîche et …d’eau chaude, mais l’honnêteté dans ce qu’ils affirment constitue la limite.

En réalité la première grande loi sur la presse à sortir, afin d’éviter toute dérive, concerne l’émolument des journalistes afin de les sortir de la misère et qu’ils se mettent au même niveau (toute proportion gardée) que ceux des pays dits démocratiques où c’est à l’intervieweur de payer mais non l’inverse.

Anonymous

 

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