Mafia ou coopération ?

  • lundi, 27 mars 2017 11:23
  • Britto
  • Photo Imaginechina/AFP/ Wang wei bj

Aucun pays possédant une forte diaspora chinoise ne connaît de chômage ni une vraie récession économique. Bien au contraire ces Etats, le plus souvent situés sur le continent asiatique, vivent dans une situation d’abondance apparente prouvant le dynamisme du travailleur chinois. Eh oui ! Une blague malaisienne raconte que s’ils sont 4, les Chinois jouent au domino, alors que les Indiens se chamaillent et les Malais mangent. A 3, les Chinois travaillent dur, les Indiens se querellent et les Malais ripaillent. A 2, les Chinois s’adonnent besogneusement à leurs tâches, les Indiens travaillent et les Malais festoient. Seul, le chinois ne connaît aucune limite temporelle à son boulot, l’Indien se tue à la tâche et le Malais dort pour faire sa digestion.

Ceci explique cela, les Chinois sont connus pour être de sacrés bosseurs. En Australie ou aux Etats Unis, les Asiatiques améliorent plus vite leur situation sociale plus que d’autres descendants d’émigrants provoquant la convoitise de certaines communautés comme les Afro-américains ou aborigènes. Cette qualité de travailleurs disciplinés n’est en réalité qu’une façade, un miroir aux alouettes, afin de piéger des contrées encore vierges de toute pénétration chinoise et qui ont soif de quelques kilomètres de bitume ou de nouveaux lotissements à bâtir.

La Tanzanie est le seul exemple réel et valable de la coopération sino-africaine : Tanzam (le chemin de fer Tanzanie-Zambie) modernisation des infrastructures portuaires de ce vaste pays d’Afrique orientale. Cette coopération est née dans les années 60 suite à la rencontre entre le socialiste Julius Nyerere et Mao Tse Toung alors le grand timonier de l’empire du milieu. Depuis la Tanzanie semble être un repère pour les relations Chine-Afrique, mais en dehors de cet Etat, tout n’est pas si idyllique que ça, car dans la vision chinoise de coopération sud-sud, l’équité est un vain mot. Les richesses minières de certains pays sont exploitées sans que les contreparties ne soient convaincantes. Des tonnes annuelles de produits d’extractions minières contre une poignée de maisons qui se délabrent au bout de 5 ans !

Madagascar fait partie des victimes consentantes de ce commerce loin d’être équitable. Bien au contraire les responsables de notre pays se complaisent à fermer les yeux devant l’invasion de notre pays par les aspects négatifs de la culture asiatique : salons de massage, prostitutions, salles de jeux…Tout est permis par des dignitaires frivoles et corrompus. Parfois on aperçoit des péripatéticiennes originaires d’Asie sur certaines places publiques ! Donc ce secteur lucratif du commerce de la chair est en passe de devenir une filière …jaune ? Quoi qu’il en soit nous sommes en voie de disparition totale (ringana tanteraka). Les loups sont dans notre bergerie.
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