Les fuites d’armes gangrènent l’armée

  • lundi, 15 février 2016 14:34
  • Andry Baliba
  • Photo: Archives Sobika

Les forces armées tentent de rassurer l’opinion publique. A propos de l’identification des détenteurs attitrés des armes de guerre découvertes sur les lieux de détention d’Arnaud pendant sa captivité à Toamasina, le colonel Philibert Ratovonirina, de la direction du service de communication de l’armée populaire, confirme que l’enquête administrative est déjà en cours « Par principe, nous ne divulguons aucune information surtout à la presse pendant qu’on est encore en pleine enquête. Je peux, cependant vous rassurer que toutes les armes de guerre découvertes en dehors de son usage officiel font toutes l’objet d’une enquête administrative au niveau de la direction des matériels techniques, régie armement afin qu’on puisse savoir l’origine de l’arme en question » a-t-il expliqué.

L’on a pu constater ces derniers temps, des éléments des forces armées qui s’écartent de la doctrine militaire tombant dans le piège de la tentation et grossissant le rang des gens malintentionnés. Une situation qui ne facilite en aucun cas la tâche de l’armée populaire quoi que soit l’ampleur du dégât.
L’inspection générale de l’armée malagasy et la direction des matériels techniques travaillent de concert. Ce n’est jamais facile de procéder à ce genre d’enquête a-t-on confirmé dans la mesure où les résultats qu’on obtient sont toujours les moins qu’on puisse attendre.

Concernant les armes découvertes avec Arnaud à Toamasina, la direction de la police judiciaire de la gendarmerie prête également mains fortes à l’armée populaire pour fignoler les enquêtes avant de présenter les résultats à la direction de la brigade criminelle de la police nationale pour poursuivre les recherches. Ce n’est pas aussi simple qu’on le dise mais c’est un travail exigeant d’une dextérité implacable.

S’agissant des obus découverts sur la route nationale numéro 7, lors de l’affaissement d’une chaussée à Ambavatapia, un petit village se trouvant entre Antsirabe et Ambositra, l’inspection générale de l’armée malagasy est également au pied d’œuvre pour identifier leur origine.

sobika DEUX OBUS

Laissez un commentaire
Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.